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L’État, c’est nous ! 13 novembre 2017

Posté par pauvrenissart dans : Économie écologie , ajouter un commentaire

On parle beaucoup de la dette publique, mais jamais de la dette privée (celle des entreprises et des particuliers), savez-vous qu’elle représente plus de 140 % du PIB et que certains groupes privés doivent plus de 50 milliards d’euros ? Soit des dizaines d’années de chiffre d’affaires. C’est normal, le système capitaliste fonctionne sur le crédit, lorsque l’on achète une habitation, cela représente plusieurs années de revenus de l’emprunteur, et alors ?

L’Etat Français dispose d’une fortune inestimable répartie aux quatre coins de la planète sur des territoires qui lui appartiennent dont la valeur ne fait qu’augmenter avec le temps. Emprunter n’est donc pas un crime s’il s’agit d’investir. Mettre de l’argent dans les énergies renouvelables n’est pas une dette, mais un investissement nécessaire pour que la France devienne une nation indépendante sur le plan énergétique (et ne me parlez pas de nucléaire « indépendant » ou « non polluant », car l’uranium est importé depuis les pays les plus pauvres du monde (le Niger par exemple) à un prix dérisoire !

Par contre, le secteur privé est largement subventionné par l’Etat. Pourtant, quand une société en faillite laisse des terrains définitivement pollués, le Tribunal de Commerce ne sanctionne pas « c’est la loi du marché et de la concurrence » et les dettes sont effacées d’un trait de plume. Même si la société délocalise dans des pays qui font du dumping social ou alimente les paradis fiscaux.

Au lieu de taper sur la dette de l’Etat, les « zéconomistes » collectivisent les pertes des entreprises et privatisent leurs bénéfices… C’est ça le Libéralisme ? Être « liberal » dans un pays anglo-saxon, c’est avoir l’esprit ouvert et attentif à la liberté de chacun. En France c’est « tout dans ma poche et rien à l’Etat ».

Or, je vous le rappelle, l’État, c’est Nous !

Croissance et progrès

Posté par pauvrenissart dans : Économie écologie , ajouter un commentaire

Souvent confondues, croissance et progrès se distinguent facilement : la croissance se chiffre et le progrès se vit !

La croissance a apporté beaucoup de progrès, du réfrigérateur au smartphone en passant par l’imagerie médicale, mais elle n’est pas la condition sine qua non du progrès. La croissance engendre des pollutions mortelles, des guerres là où se trouvent les richesses et les ressources, des milliards de personnes traités moins bien que des esclaves.

Le secteur privé est orienté sur le très court terme : toujours des chiffres, toujours plus inatteignables. Ils ne cherchent pas le progrès (travailler en bonne harmonie en payant correctement leurs employés), mais la croissance du chiffre. Les opérateurs privés sont tellement cons qu’aucun Carrefour ou hangar n’est couvert de panneaux solaires. Cela fait quinze ans que produire de l’énergie solaire est rentable, ils sont passés à côté de milliards de profits car les capteurs nécessitent un minimum de maintenance. Quels cons ces patrons payés des fortunes pour regarder le monde à travers les oeillères de la trésorerie immédiate !

Depuis que nous avons saisi qu’un monde fini ne peut endurer une croissance infinie, seul le progrès importe, et le progrès c’est : la paix partout ; la science ; l’art ; de la nourriture saine pour tous ; un toit pour chacun, la liberté, le partage…

Le souci avec ces principes humanistes, c’est qu’ils ne se chiffrent pas, ils se vivent !
Pour réfléchir sereinement, il faudrait que l’homme désapprenne à compter…

Irruption de talents !

Posté par pauvrenissart dans : Arts , ajouter un commentaire

Je vais jouer le briscard loin d’être vieux ; celui qui faisait découvrir en 1985 la vitalité de la Mano-Negra, des Garçons Bouchers et de Hot Pants ; celui qui a vu IAM en concert à la MJC de Carros le Neuf, en compagnie de 40 curieux lors de la sortie de leur premier album ; celui qui a dérivé techno Psy-Trance ou Hard-Core depuis 1995 et qui fut dans son adolescence (non obsolète) à la fois transcendenté par Pink-Floyd et les Beatles et éveillé par Gainsbourg et Brel.

Le hasard a fait que je fus aussi un des premiers acheteurs du premier album de Stromae. Puis du second… Stromae est désormais mondialement reconnu (comme Manu Ciao).

Autre hasard qui n’en est pas un (Stromae c’était France-Inter), j’ai écouté « Petit pays » (sur France-Culture) de Gaël Faye et je considère cet homme comme l’un des plus grands poètes de la langue française. Il n’a publié que 20 chansons à ce jour, toutes aussi envoutantes, intelligentes, sensibles ; teintées d’optimisme, de réalisme et de ferveur.

Je ne vais pas vous donner des liens ! Cherchez et écoutez, regardez ces clips qui vont vous remplir d’énergie, de révolte et de sourires.

Ne ratez pas Gaël Faye, il est dans la lignée des très grands ! Lisez son livre également, « Petit Pays », qui a reçu le Prix Goncourt des Lycéens. Ce n’est pas par hasard car c’est un roman qui mène un enfant du bonheur le plus pur à la tragédie que même Shakespeare n’aurait pu concevoir.

Un autre artiste dont je voudrais parler ce soir est Orelsan. Au delà de la polémique sénescente sur son clip « Sale pute » (que je vous invite à regarder avant d’engager tout débat moral), Orelsan a trois albums derrière-lui, et le dernier est forcément le plus accompli.

Orelsan est un exhibitionniste, il aime conter sa vie, ses émois, ses haines, ses frustrations, ses désillusions, ses plaisirs, ses désirs, ses morales, ses faiblesses. Nous cherchons les analogues dans la littérature depuis 20 mn, le seul auteur qu’il évoque est Henry Miller, mais ce dernier se mettait-il autant en question, en autodérision ?

Désolé pour les nostalgiques, le rock est mort avec Kurt Cobain. La « chanson française » est désormais du rap plus ou moins symphonique, tribal ou médiéval, plus ou moins hip-hop ou techno, le verbe y reste central !

L’irruption de Gaël Faye, de Stromae et d’Orelsan créent une immense bouffée d’oxygène. C’est en temps de crise qu’on rêve le plus…

 

Lisez ceci, on ne parlera plus de cela !

Posté par pauvrenissart dans : Non classé , ajouter un commentaire

Ceci est mon premier blog, donc je commence par ma présentation :

Je me nomme Michel Courboulex, un patronyme d’origine inconnue et un prénom daté. Donc j’imagine tantôt être un descendant de Robert le Courbou, pirate Breton ; d’Idriss Ben Courboul, janissaire Sarrasin ; de Yaël Courboulevic,  Juif errant scotché à Nice depuis 2000 ans ; voire de Moussa Courbou, marabout Dogon qui aurait fécondé Catherine Ségurane. Plus prosaïquement, je suis issu d’une Niçoise et d’un grand amateur de rugby ! Sieu naïssut à la Clinique Mozart à Nice, tout comme mes quatre enfants.

J’ai vécu à la Trinité ex Victor, au franges de l’Ariane, cette bande enclavée entre pénétrante, cimetière et autoroute, et accusée de tous les vices alors que sa véritable dignité, c’est sa pauvreté et sa solidarité entre peuples de toutes origines. Je suis revenu « à la ville », dans la maison bâtie par mon arrière-grand-père, un dénommé Cauvin, qui est donc l’arrière-arrière-arrière-grand-père de mes petits-enfants.
Lycée Masséna, fac de droit et d’économie, un diplôme de commerce international obtenu à l’IAE… Un premier boulot à l’export.

Il a fallu que je tombe la cravate, après avoir sillonné l’Afrique et l’Algérie, pour cultiver le jardin des autres, puis le mien. Je fus durant vingt ans Directeur de publication de la Gazette des jardins, tout en travaillant pour Rustica, France 3 Côté jardin, Nice-Var et Corse-matin ainsi que pour le Journal du CCAS et des revues comme Fruits oubliés. J’ai écrit trois livres : Les Oliviers et Les Agrumes chez Rustica ; Bien jardiner dans les Alpes-Maritimes aux Editions Gilletta.

J’ai fréquenté des gens très très riches, des gens très très pauvres. Les aléas de la vie on fait que je suis très très riche affectivement avec ma compagne, Joëlle Bouana et nos quatre enfants et deux petites-filles enthousiasmants. Sur le plan matériel, nos revenus nous mettent largement sous le seuil de la pauvreté. J’ai pourtant un beau vélo, de belles chaussures, notre petit jardin nous nourrit pendant une bonne partie de l’année, le ciel brille et la mer est à 500 m. Que demander de plus ? Exprimer tout ce qu’il me passe par la tête…

Voilà, tout est dit, j’espère que ce blog va vous (me) cultiver, vous faire rire, frémir et grincer des dents !

Commentaires bienvenus !

 

 

 

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