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Un petit coup derrière la cravate 13 novembre 2017

Posté par pauvrenissart dans : Non classé , ajouter un commentaire

Certes, tout habit est un déguisement et la mode est le reflet des évolutions sociales. J’ai vu (durant ma longue existence) raccourcir et rallonger, puis raccourcir les jupes et les robes ; Courrèges, Jean-Paul Gaultier ; les extravagances hippie, punk, rap et techno ; les voiles et les hidjabs ; les Drag Queens et les BDSM. Les modes vont et viennent et la tendance est que chacun suive la sienne. Tant mieux !

Par contre, ce qui n’a pas changé, c’est la tyrannie de la cravate. Cet appendice nous vient des soldats croates que Louis XIV avait trouvé élégants, depuis elle symbolise la puissance et la respectabilité. Du présentateur télé au notaire de village, en passant par les élus et les employés de banque, la cravate est le déguisement obligatoire.
je fus, il y a des lustres, encravaté et je peux témoigner de l’inconfort de la tenue. Ça serre le kiki et ça pendouille partout, surtout dans la soupe. Depuis que les vrais riches s’habillent grunge ou New-age, la cravate ne symbolise plus que la soumission, façon « Bourgeois de Calais ». Ceux qui portent ce bout de tissu qui les étouffe savent bien qu’ils sont pendus sur l’escabeau de leur statut social vacillant.

La révolution du ravioli
Ceci est un appel à tous les rebelles obligés de porter un serre-kiki. Mettez la « raïola », le ravioli, le noeud-papillon, c’est plus joli, et ça évoque moins une bistouquette qui glandouille !

Lisez ceci, on ne parlera plus de cela !

Posté par pauvrenissart dans : Non classé , ajouter un commentaire

Ceci est mon premier blog, donc je commence par ma présentation :

Je me nomme Michel Courboulex, un patronyme d’origine inconnue et un prénom daté. Donc j’imagine tantôt être un descendant de Robert le Courbou, pirate Breton ; d’Idriss Ben Courboul, janissaire Sarrasin ; de Yaël Courboulevic,  Juif errant scotché à Nice depuis 2000 ans ; voire de Moussa Courbou, marabout Dogon qui aurait fécondé Catherine Ségurane. Plus prosaïquement, je suis issu d’une Niçoise et d’un grand amateur de rugby ! Sieu naïssut à la Clinique Mozart à Nice, tout comme mes quatre enfants.

J’ai vécu à la Trinité ex Victor, au franges de l’Ariane, cette bande enclavée entre pénétrante, cimetière et autoroute, et accusée de tous les vices alors que sa véritable dignité, c’est sa pauvreté et sa solidarité entre peuples de toutes origines. Je suis revenu « à la ville », dans la maison bâtie par mon arrière-grand-père, un dénommé Cauvin, qui est donc l’arrière-arrière-arrière-grand-père de mes petits-enfants.
Lycée Masséna, fac de droit et d’économie, un diplôme de commerce international obtenu à l’IAE… Un premier boulot à l’export.

Il a fallu que je tombe la cravate, après avoir sillonné l’Afrique et l’Algérie, pour cultiver le jardin des autres, puis le mien. Je fus durant vingt ans Directeur de publication de la Gazette des jardins, tout en travaillant pour Rustica, France 3 Côté jardin, Nice-Var et Corse-matin ainsi que pour le Journal du CCAS et des revues comme Fruits oubliés. J’ai écrit trois livres : Les Oliviers et Les Agrumes chez Rustica ; Bien jardiner dans les Alpes-Maritimes aux Editions Gilletta.

J’ai fréquenté des gens très très riches, des gens très très pauvres. Les aléas de la vie on fait que je suis très très riche affectivement avec ma compagne, Joëlle Bouana et nos quatre enfants et deux petites-filles enthousiasmants. Sur le plan matériel, nos revenus nous mettent largement sous le seuil de la pauvreté. J’ai pourtant un beau vélo, de belles chaussures, notre petit jardin nous nourrit pendant une bonne partie de l’année, le ciel brille et la mer est à 500 m. Que demander de plus ? Exprimer tout ce qu’il me passe par la tête…

Voilà, tout est dit, j’espère que ce blog va vous (me) cultiver, vous faire rire, frémir et grincer des dents !

Commentaires bienvenus !

 

 

 

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