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Un petit coup derrière la cravate 13 novembre 2017

Posté par pauvrenissart dans : Non classé , trackback

Certes, tout habit est un déguisement et la mode est le reflet des évolutions sociales. J’ai vu (durant ma longue existence) raccourcir et rallonger, puis raccourcir les jupes et les robes ; Courrèges, Jean-Paul Gaultier ; les extravagances hippie, punk, rap et techno ; les voiles et les hidjabs ; les Drag Queens et les BDSM. Les modes vont et viennent et la tendance est que chacun suive la sienne. Tant mieux !

Par contre, ce qui n’a pas changé, c’est la tyrannie de la cravate. Cet appendice nous vient des soldats croates que Louis XIV avait trouvé élégants, depuis elle symbolise la puissance et la respectabilité. Du présentateur télé au notaire de village, en passant par les élus et les employés de banque, la cravate est le déguisement obligatoire.
je fus, il y a des lustres, encravaté et je peux témoigner de l’inconfort de la tenue. Ça serre le kiki et ça pendouille partout, surtout dans la soupe. Depuis que les vrais riches s’habillent grunge ou New-age, la cravate ne symbolise plus que la soumission, façon « Bourgeois de Calais ». Ceux qui portent ce bout de tissu qui les étouffe savent bien qu’ils sont pendus sur l’escabeau de leur statut social vacillant.

La révolution du ravioli
Ceci est un appel à tous les rebelles obligés de porter un serre-kiki. Mettez la « raïola », le ravioli, le noeud-papillon, c’est plus joli, et ça évoque moins une bistouquette qui glandouille !

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