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Tout a commencé par une histoire de Fillon 13 novembre 2017

Posté par pauvrenissart dans : Coups de gueule , ajouter un commentaire

Voici la première chronique d’un pauvre Niçois, elle est parue le 21 avril 2017, au lendemain du débat du premier tour des élections présidentielles. J’aurais volontiers retiré ce texte nominatif si j’avais eu une réponse (ou lu un média posant la même question).

« Suis-je le seul à avoir remarqué hier que M. Fillon, en fin de débat, n’a pas profité de ses 2’30 » pour s’exprimer ?
Visiblement très troublé par la fusillade de Paris, le candidat LR n’a utilisé qu’une minute et vingt deux secondes, il restait 1’08 à son compteur lorsqu’il a mis fin à son intervention…
Celui qui veut représenter la France avait déjà paru « atterré » dès sa première intervention pendant la soirée, un peu comme George Bush prévenu des attentats en 2001, comme François Hollande lorsqu’il déclarait que la France était en guerre en novembre 2015…
M. Fillon a lancé alors un grand appel international à la lutte contre le terrorisme en compagnie de la Russie… et de l’Iran ! On sait pourtant que ce pays a été le grand orchestrateur de la vague d’attentats qui a endeuillé la France dans les années 80.
Cela rappelle un peu la tente de Khadafi érigée en plein Paris pendant que M. Fillon gouvernait le pays, alors que la responsabilité de la Lybie dans l’attentat de Lockerbie (270 morts) n’avait jamais fait aucun doute. François Fillon n’a définitivement pas la carrure d’un chef d’Etat, la soirée d’hier en fut la preuve ! »

Vous souvenez-vous de ce vent fou ? Nice 14 juillet 2016

Posté par pauvrenissart dans : Coups de gueule,Cuisine niçoise,Philo , ajouter un commentaire

Le vent était fou, il venait d’est, en bourrasques. Il n’avait pas rafraichi l’atmosphère qui restait moite, pégueuse d’air salin. Les tuteurs des tomates se sont affaissés tandis que l’immense Washingtonia se prenait des pluies de coups, comme le clodo dans Orange mécanique.
Je ne sais pas où vous étiez ? si vous avez ressenti que ces conditions climatiques étaient totalement surréalistes en plein été à Nice ? Le bruit du feu d’artifices se propageait au gré du vent. Je n’ai jamais aimé cet artefact de la guerre qui pue la poudre à canons, mais tout ce qui est festif me réjouit. Qu’ils s’amusent, même si la Révolution et sa réaction Bonapartiste ont causé directement des millions de cadavres, comme le chantent les Garçons-Bouchers « C’est la fête, c’est la joie ! ».

Après le bouquet final, les aléas du vent nous ont clairement fait entendre les tirs… « Tiens, ils jouent les prolongations ? » ai-je plaisanté avec un brin d’inquiétude. Dix minutes plus tard, il ne m’a fallu qu’un instant pour saisir, et accepter, l’ampleur du drame. Notre fille Sarah, était réfugiée a Lenval et avait assisté aux premiers meurtres.
En allant la chercher, j’ai été confronté à la beauté humaine, ceux qui s’étaient improvisés « gardiens » étaient d’un calme olympien : vigilants, attentifs, hospitaliers… Par derrière, toute une chaîne de compétences se mettait en place face à la tragédie. Le vent s’était totalement calmé, laissant place au plus terrible des silences.

Le lendemain, les goélands m’ont réveillé, ils n’en avaient rien à foutre de nos vies éphémères, des bourdons bedonnants s’empastissaient de pollen de courgettes. Nous ne sommes que  poussières d’étoiles, ils le savent mieux que nous !

J’ai rêvé de toits

Posté par pauvrenissart dans : Économie écologie , ajouter un commentaire

Je crois que c’est Roland Castro qui a déclaré qu’à part quelques facéties du Bauhaus, les années trente ont conduit les architectes à une immense perte de savoirs accumulés depuis des millénaires. Le legs architectural des trente qu’on dit glorieuses, mais que j’estime calamiteuses, ce sont tous ces immeubles à angles droits et à toits plats. Aucun ornement, aucune fantaisie, aucun art ! Faites un tour sur Google Earth et vous verrez l’importance de ces espaces « morts » dont l’unique intérêt a été de permettre de gagner un étage au moment de la construction. Que faire ?
Ben, c’est si simple que cela ressemble à un rêve : reconstituer sur le toit le terrain tel qu’il était avant toute construction. Dans le cas de Nice, il y avait des quartiers d’agrumes, des quartiers de potagers, des quartiers horticoles et même des cultures d’ananas sous serre enterrée (Alphonse Karr).
Imaginons donc des Toits gourmands qui auraient, entre autres, l’avantage de « climatiser » les derniers étages, de ralentir les écoulements de pluie lors des orages, de composter sur place les déchets organiques des résidents et constitueront à terme des îlots de fraicheur dans les rues. L’ensoleillement exceptionnel des toits permet d’envisager, pourvu qu’on apporte suffisamment d’eau et de matière organique, des rendements exceptionnels. Tous les toits n’ont pas la résistance de supporter des bacs d’agrumes, mais la spiruline pousse dans quelques centimètres d’eau. Les légumes lianes (genre courge Longue de Nice, chayotte, kiwi, voire certaines variétés de tomates) sont capables de couvrir un toit en quelques saisons en ne réclamant que peu de terre.
La production n’a pas de souci de traçabilité, ni de proximité, elle sera probablement en grande partie achetée par les résidents, le surplus se vendra très aisément et à bon prix.

Pauvres tâches !

Posté par pauvrenissart dans : Coups de gueule , ajouter un commentaire

Ce message est à l’attention des gros lards qui se prétendent identitaires et qui ont manifesté sur le lieu de l’attentat de Barcelone, histoire de se faire un peu de pub sur le sang des victimes.
Concernant votre identité, je vous rappelle que vous êtes des Homo-sapiens et que nous sommes tous d’origine africaine. J’ai du mal à vous traiter de porcs car aucun Sus scrofa domesticus (cochon, bande d’ignares) n’est capable de votre bassesse. Je vous rappelle également que vous n’êtes pas blancs (seul les albinos le sont), mais plus ou moins rosés… Vous vous croyez européens, mais la Princesse Europe est née à Tyr, dans l’actuel Liban. De plus l’Europe n’est pas un continent, c’est une petite fraction de l’Eurasie.
Vous vous croyez chrétiens parce que vous vous faites tatouer la Vierge sur le torse, mais allez-vous à la messe ? Mangez-vous maigre le vendredi et vous confessez-vous de vos innombrables péchés ? Mais non, le dimanche c’est gueule de bois, donc pétards avant d’attaquer le jaune en attendant d’aller pousser des cris de singe au stade quand un footballeur noir a la balle.
Vous croyez nous faire peur avec vos estomacs dilatés par la bière ? Vous nous faites tout au plus rire car on se demande quand fut la dernière fois que vous avez vu le bout effilé de votre zgeg autrement que dans un miroir.
On se fend la poire quand on vous voit tenter de récupérer les cultures locales alors que vous avez déjà beaucoup de mal avec l’orthographe française, et ne bredouillez que quelques insultes dans la langue occitane. Identitaire et cultivé, c’est un oxymore…
Vos notions d’allemand se limitent à Sieg Heil et en anglais c’est Ku Klux Klan. Vos cerveaux sont si rongés par l’alcool, le mauvais shit et la haine (de soi ?) que les notions d’amour, de compassion, d’empathie, d’art dépassent votre entendement.
Vous êtes si cons que vous croyez que les « blancs » vous soutiennent par solidarité ethnique. Je suis souchien de chez souchien et n’ai pas un ancêtre connu qui ne fut  Niçois ou Français… et je vous conchie ! Je vous dénie même la citoyenneté française car vous ne respectez pas la devise Liberté Égalité Fraternité.
Je vous invite donc à émigrer vers un pays du genre Hongrie, Philippines ou Pologne. « La France on l’aime ou on la quitte » disait une de vos idoles, déguerpissez vite et demandez l’asile politique car jamais, au grand jamais, vous n’exercerez le moindre pouvoir en France.
Mais personne ne voudra de feignasses avinées, vous allez donc vieillir, souffrir, pester, râler avant que votre matière grise se transforme  en cloaque pestilentiel. J’espère que l’infirmière qui vous fermera les yeux sera bien bronzée !

Je vous emmerde, je persiste et signe, je m’appelle Michel Courboulex

Petites bites (lettre ouverte à tous les terroristes)

Posté par pauvrenissart dans : Coups de gueule , ajouter un commentaire

Ce texte est une lettre ouverte aux petits et grands cons qui croient qu’écraser des enfants leur donne accès directement au paradis : bandes d’ignares impuissants, je peux concevoir que vous croyiez en un dieu unique parmi les dizaines de milliers qui se sont succédés au fil des siècles et des civilisations. Admettez alors que votre Dieu est le même que celui des Juifs et des Chrétiens et ce Dieu-là a commandé : « Tu ne tueras point ! ». Et vous croyez qu’il va vous donner les clés du paradis pour avoir fait des carnages parmi des innocents ? Bande d’imbéciles malheureux !
Si vous aviez des couilles, vous assassineriez les vrais responsables : Bush, Trump, Tony Blair, les compagnies pétrolières, les monarchies du Golfe… mais vous vous savez trop bêtes pour déjouer leurs services de sécurité, donc vous écrasez des enfants, c’est minable autant qu’abominable !
Je comprends que vous ayez un gros problème d’ordre sexuel, vous estimez tant les femmes qu’elles ne veulent pas de vous ! L’amour n’est pas votre truc et se limite à se branler en regardant des films de boul violents sur le Net ou jouer à touche-pipi entre djihadistes et nazis.
Vous avez raison de vous suicider, votre vie sera toujours plus pourrie en vieillissant… Mais faites-le comme un homme, pas comme une mauviette qui se croit héros et qui a si peur de mourir qu’il veut en emporter beaucoup d’autres avec lui. Vous n’êtes pas des héros et vous n’aurez jamais de houri car vous êtes des zéros !
Quant à votre stratégie débile de croire que vos attentats vont faire si peur au locaux qu’ils éliront des fascistes, qui seront supposés se venger sur la communauté musulmane, qui est supposée faire une guerre civile en occident, c’est ni plus ni moins que de la branlette de neurone. Les Brigades rouges et la Bande à Baader ont cru à la même chose pour instaurer le communisme (eux avaient au moins les burnes de s’attaquer à plus forts qu’eux), résultat : néant !
Vous croyez que vous  faites peur ? Allez donc à Paris, à Manchester ou à Nice : ça rigole, ça picole, ça fait la fête ! Et nombre de vos soeurs ou frères ou cousines ou cousins la font avec nous ! Vos attentats ont eu un mérite, ils nous apprennent qu’on n’a qu’une vie, et qu’il faut la vivre à fond, à tout âge.
Je ne vous dénie pas votre identité d’humain, l’homme est le seul animal capable de tuer autrui tout en se suicidant. Il est le seul à être capable de tuer ses congénères en croyant qu’il aura une vie après la vie à cause du bien fondé de ses crimes…

Crétins !
Si vous avez envie de prouver votre virilité et votre courage, vous pourriez faire du rugby ou de la boxe. Vous êtes si douillets et froussards que vous auriez très peur et très mal. je vous traite donc de couilles molles et de petites bites, déjà usées car elles ne servent pas !

PS : Je ne suis en aucun cas islamophobe, ce message concerne également le nazi qui a écrasé une jeune femme aux Etats-Unis et l’abruti qui a assassiné 92 jeunes sans défense en Norvège.
(texte rédigé le 14 juillet 2017, depuis il y a eu beaucoup de candidats au suicide médiatique et de nombreux innocents qui ont perdu la vie)

Les Mochos, des bolosses…

Posté par pauvrenissart dans : Féminisme , ajouter un commentaire

Bien avant l’affaire Weinstein, quelques mots sur les moches-machos, les Mochos.

Le macho-pas-moche existe aussi, mais est plus rare et ça ne dureguère… Le macho-pas-moche soigne sa coiffure, ses pompes, SA voiture et se la joue James Dean en version racaille ou facho. Il est toujours avec ses potes à bavasser sur les meufs « toutes des salopes » qu’ils ont pécho à la sortie des boîtes. Ils se croient si beaux que les rares fois où ils pratiquent, ils s’imaginent dans un miroir et leur orgasme n’est qu’une masturbation de plus…

Le Mocho est bien plus répandu, il y a les ex machos-pas-moches (mais qui le sont rapidement devenus) qui se rajoutent aux Mochos-de-souche et de laideur, ça fait du monde ! Et j’ai bien peur que dans notre société « égalitaire et avancée », les Mochos soient encore majoritaires.

Je ne parle pas que des poivrots qui se plaignent de bobonne au bistrot ; mais aussi des sportifs qui mesurent leurs performances le week-end en oubliant d’honorer leur compagne ; ainsi que des encravatés qui parlent du cul de la nouvelle secrétaire lors de leurs repas d’affaires dégoulinants de graisse et de vin rouge ; il y a aussi les tordus, qui se croient mâle dominant avec leur compagne alors que dans la vie, ils sont humiliés par leurs patrons et leurs petits chefs ; n’oublions pas ces saucisses de canapé scotchés à la Ligue 1, au Top 14 et aux jeux vidéo ; ni les Harleyistes qui vrillent nos oreilles (sans aucune sanction de la police,) qui croient que leur gros bidon vautré sur le réservoir attire les « chiennes » (vous pouvez ajouter à la liste des motchos, qui est infinie…).

Pauvres Mochos, vous finirez seuls ou en bandes de cocus à continuer à déverser votre bile sur la gent féminine !

Les pâtes à la façon du « Berger »

Posté par pauvrenissart dans : Cuisine niçoise , ajouter un commentaire

Voici une recette savoureuse Paul Capietto, qui est connu par tous les amateurs de foot sous le surnom du « Berger » :
Ingrédients : les légumes mûrs du jardin d’été : poivron, tomate, courgette, aubergine, oignon, selon la récolte du jour.
Les découper en petits morceaux ;
les faire revenir à feu vif quelques minutes dans une sauteuse avec un peu d’herbes de Provence ;
saler, poivrer ;
ajouter des pâtes de formes plates crues.
rajoutez de l’ail haché avant de couvrir, à ras des pâtes, d’eau bouillante ;
laissez cuire à feu moyen le temps indiqué sur le paquet (jusqu’à évaporation complète de l’eau) en remuant de temps en temps.

Bien entendu, cette recette est toujours unique car sa saveur varie en fonction de la saison ! De la cueillette à l’assiette, comptez maximum 30 mn.

Le vrai péché originel

Posté par pauvrenissart dans : Économie écologie,Philo , ajouter un commentaire

Enfant, je n’ai jamais bien compris ce qu’était le péché originel. Ne vivant pas dans un coin à pêchers ou à pommiers et ayant toujours joué avec les orvets, les limaces et les crapauds, je pensais qu’Eve avait eu peur d’un asticot. Quelles merdouillettes, ces filles ! De là à commettre un péché, originel en plus, j’étais perplexe ! Cela n’a pas ôté la foi que je n’avais jamais eue (je m’étais déjà fait avoir avec Papa Noël).

Ce n’est que bien plus tard que j’ai eu le péché originel en plein écran (Génèse 1.26), je cite :  »Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre… »

Au fond, ce n’est que péché d’orgueil (se croire à l’image d’un dieu… Dieu serait-il donc un mammifère ?) et d’ignorance de sa propre fragilité face à la vie. À force de vouloir tout dominer, l’humanité va s’effondrer comme des dominos !

Il faudrait quand même s’éloigner de ce texte mortifère qui se prétend « Sacré » pour se consacrer à des péchés plus originaux, voire simplement à cultiver ses pêchers en respectant tous les êtres vivants du jardin.

Terre des femmes

Posté par pauvrenissart dans : Économie écologie,Féminisme , ajouter un commentaire

Pollutions, surpopulation, hyperconsommation, disparition des espèces et des espaces sauvages. Ces drames contemporains pourraient n’être que de mauvais souvenirs pour une humanité enfin libérée.

Cela va vous paraître un gag, mais pour sauver la terre, il faut donner plus de droits à la mère : le droit à la polyandrie ! Certes, la polyandrie sexuelle, alliée à la monogamie sociale, est très présente dans nos sociétés de cocus, mais je parle ici de polyandrie sociale. Celle-ci est courante dans le règne animal : crapauds, insectes sociaux, mammifères tels que le chimpanzé, le  lynx roux, l’ours polaire, le lièvre et le phoque gris. Parmi l’espèce humaine, elle était pratiquée à Sparte, aux îles Canaries, en Amazonie chez le Zo’és, au Paraguay par les Indiens Gayakis. Jules César disait qu’elle était présente en Bretagne (sacrée Falbala !). Elle est encore fréquente au Tibet et en Inde.

Imaginons que la polyandrie soit légale et limitée à trois maris qui se consacrent à leur tâches essentielles d’amant, de travailleur, d’éducateur, de cuisinier, etc. Bien entendu, la femme aurait pleine disposition de son corps et n’enfanterait que lorsqu’elle le désire. La cellule familiale évoluerait au gré des naissances et des nouveaux maris = chute de la natalité.

Les mâles, libérés de leur imposition de séduire à tout prix, vont mettre au musée leurs grosses bagnoles, leurs Rolex et leurs boxers Calvin Klein ; ils seront moins cons et prétentieux, et infiniment moins polluants…

PS qui n’a rien à voir ou presque ; j’ai lu cette semaine qu’un Français émettait autant de CO2 que cent Maliens. Qu’en est-il d’un Américain ou d’un Monégasque ?

 

Un petit coup derrière la cravate

Posté par pauvrenissart dans : Non classé , ajouter un commentaire

Certes, tout habit est un déguisement et la mode est le reflet des évolutions sociales. J’ai vu (durant ma longue existence) raccourcir et rallonger, puis raccourcir les jupes et les robes ; Courrèges, Jean-Paul Gaultier ; les extravagances hippie, punk, rap et techno ; les voiles et les hidjabs ; les Drag Queens et les BDSM. Les modes vont et viennent et la tendance est que chacun suive la sienne. Tant mieux !

Par contre, ce qui n’a pas changé, c’est la tyrannie de la cravate. Cet appendice nous vient des soldats croates que Louis XIV avait trouvé élégants, depuis elle symbolise la puissance et la respectabilité. Du présentateur télé au notaire de village, en passant par les élus et les employés de banque, la cravate est le déguisement obligatoire.
je fus, il y a des lustres, encravaté et je peux témoigner de l’inconfort de la tenue. Ça serre le kiki et ça pendouille partout, surtout dans la soupe. Depuis que les vrais riches s’habillent grunge ou New-age, la cravate ne symbolise plus que la soumission, façon « Bourgeois de Calais ». Ceux qui portent ce bout de tissu qui les étouffe savent bien qu’ils sont pendus sur l’escabeau de leur statut social vacillant.

La révolution du ravioli
Ceci est un appel à tous les rebelles obligés de porter un serre-kiki. Mettez la « raïola », le ravioli, le noeud-papillon, c’est plus joli, et ça évoque moins une bistouquette qui glandouille !

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